L'ETRANGE PETIT CHAT

Un film de Ramon Zürcher
avec Jenny Schily, Mia Kasalo, Anjorka Strechel, Luk Pfaff, Matthias Dittmer, Armin Marewski, Leon Alan Beiersdorf, Sabine Werner, Kathleen Morgeneyer, Gustav Körner, Monika Hetterle, Lea Draeger

Genre : Comédie dramatique
Durée : 72mn
Année de production : 2013
Sortie en salle : 2 Avril 2014
Origine : Allemagne
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SYNOPSIS

Simon et Karin rendent visite à leurs parents et à leur petite sœur Clara dans leur appartement berlinois. Ces retrouvailles apparemment ordinaires font basculer les personnages dans un monde étrange où se déploie une exaltante chorégraphie du quotidien.




PRIX ET FESTIVALS

Festival de Cannes 2013 : Programmation ACID.

Festival de Berlin 2013 : Section “FORUM”.

Toronto International Film Festival 2013 : Section “Wavelengths”

San Francisco International Film Festival : Section “New Directors”.

Rio de Janeiro International Film Festival : Sélection officielle.

CPH Pix Copenhague 2013 : New Talent Grand Pix Award.

Festival Entrevues de Belfort 2013 : Compétition internationale

Festival Premiers Plans d’Angers 2014 : Figures libres

Festival du Film de Vendôme 2013

Festival international du film de Pau 2013 : Prix du Jury lycéen

Rencontres Internationales Henri Langlois 2013, Poitiers

New Directors New Films, New York 2014

Festival International du Film d'Amour de Mons 2014 : Coup de cœur du jury & Mention spéciale à Jenny Schily



CRITIQUE PRESSE

"L’Étrange Petit Chat procède d’une écriture par petites touches, s’attachant particulièrement aux détails qui ponctuent la vie d’une famille dans un intérieur clos (un verre qui tombe et se brise, le regard perdu du chien), tous ces épiphénomènes qui fondent la vivacité de notre monde et que l’on finit, par habitude, par ne plus voir. Le film porte donc un regard neuf et attentif, et laisse souvent l’action hors champ pour s’attacher à sa périphérie, à-côté essentiel qui cimente notre réalité, en usant du plan fixe avec une grande maîtrise." Julien Marsa - CRITIKAT.fr

"Si on a dit combien sa manière de remplir à l’extrême son espace réussissait à rendre sensible un vide angoissant hantant l’espace domestique de ceux qu’il montre, il faut dire simultanément combien ce même processus d’accumulation, de coq-à-l’âne, de rebonds saugrenus et de changements de tons et de rythmes qui le transforment en une machine proliférante, réussit simultanément à ouvrir au spectateur une sensation de liberté et de légèreté, joueuse même si un peu inquiète, curieuse de l’instant à venir et toujours prêt à renvoyer les balles que le film envoie à des rythmes changeants, improbables, ludiques. Balles pour jouer, balles pour tirer." Jean-Michel Frodon - PROJECTION PUBLIQUE, SLATE

"Le réalisateur filme comme les adeptes du nouveau roman écrivaient, jadis : en alignant des faits apparemment insignifiants pour dévoiler des vérités que les personnages ne soupçonnent pas ou refusent de voir : la ­banalité de leurs vies, le vide qui s'est installé entre eux. On est à la limite du fantastique, par moments. Du burlesque, aussi, lorsque les objets (une saucisse rôtie, un bouchon) semblent vouloir passer à l'attaque. Le film est ambitieux, maîtrisé, réussi." Pierre Murat - TELERAMA

“C'est dans cet interstice que se loge ce qu'on appelle un réalisateur, quelqu'un qui vit non seulement juste mais à bonne distance, quelqu'un qui ne la fait pas à l'esbroufe puisque la caméra ne bougera pas et que la musique saura rester discrète, mais quelqu'un qui saura donner du sens aux gestes les plus banals du quotidien. Du temps de Luis Buñuel, on aurait parlé du charme discret de la bourgeoisie...” Jean Roy – L'HUMANITÉ

“La vie de famille peut être une réalité bien déroutante, surtout sous l'œil de Ramon Zürcher, un jeune réalisateur de 25 ans qui fait des débuts brillants. Son film de fin d'études n'a pas d'« étrange » que son titre. L'espace domestique où il s'enracine l'est tout autant. (...) Ce sortilège tient à l'excellence de la mise en scène. Subtile et maîtrisée à l'extrême, elle fait jaillir les frustrations et les animosités qui se cachent sous le glacis des apparences. ” Sandrine Marques - LE MONDE

“Réunion de famille de plus en plus flippante dans un premier film berlinois réussi. Le cinéaste, un Suisse allemand encore étudiant à Berlin, dit s’être inspiré de Kafka. Non pas celui, archigalvaudé, de ceux qui définissent comme «kafkaïen» tout ce qui inquiète sans se donner à comprendre, mais bien celui dont Alexandre Vialatte, son premier traducteur, décrivait qu’«autour de lui, tout devient ténèbres et nœud gordien. Sa solitude, ses monstres, ses complexes vivent dans une osmose incessante avec la réalité qui l’entoure. »”Julien Gester - LIBÉRATION

“Ramon Zürcher. Retenez bien ce nom ! La virtuosité de sa mise en scène dans L’Etrange petit chat (son premier long) est rare et talentueuse, une chorégraphie du quotidien aussi élégante que mystérieuse. (...) L'Etrange petit chat est une réussite formelle saisissante, il donne envie de pénétrer cet espace pour se l’approprier et en posséder la clé. Il parvient à transcender le film « d’appartement », à éviter ses pièges, à construire sa narration sur son absence, à provoquer l’émotion dans ses extrêmes, dans sa plus grande ambiguïté.” Cyrille Falisse - LE PASSEUR CRITIQUE

“Il y a un point commun entre les chats, les machines à laver et le quotidien. Tous les trois ronronnent, mais la signification que l’on peut mettre derrière ces murmures n’est pas la même. Entre le ronronnement de contentement du félidé, celui mécanique de la machine et la routine de la vie de tous les jours, la palette d’impressions est bien plus vaste qu’il n’y paraît. C’est tout le projet, à la fois insolite et ambitieux, de cet Étrange Petit Chat, premier long métrage de Ramon Zürcher, que de faire entrer en résonance ces trois types de ronronnements entre les murs resserrés d’un appartement berlinois : à la fois sur le mode de l’auscultation du quotidien, du ballet des instruments mécaniques et des saillies burlesques des animaux domestiques.” Joachim Lepastier – LES CAHIERS DU CINEMA

“Chorégraphier minutieusement le quotidien pour en faire surgir toute l’inquiétante étrangeté : telle est l’ambition de ce premier long métrage qui scrute la journée en apparence ordinaire passée par une famille nombreuse dans un appartement berlinois. Discussions de groupe, focalisations sur les animaux domestiques ou jeux bruyants de la petite fille deviennent autant d’éléments à la violence discrète qui enferment les personnages dans une profonde solitude et font ressembler ce convaincant exercice de style à un film d’horreur sans cadavres.” Damien Leblanc - PREMIÈRE

“Un film hautement personnel et percutant, une première œuvre qui paradoxalement ne ressemble surtout à rien de ce que l’on connaisse ici, une petite bombe (...) Le fantastique selon Zürcher est d’autant plus saisissant que le pas n’est jamais franchi, tout reste réaliste mais sans cesse suggéré. Le jeune réalisateur décrit lui-même son film comme « un film d’horreur sans horreur ». Une formule gagnante car c’est justement en s’attachant aux apparences les plus triviales que le jeune réalisateur fait tomber les masques et touche paradoxalement à l’humanité de son sujet. Un premier film qui laisse pantois.” Gregory Coutaut - FILMDECULTE

“Présenté à Cannes dans la très bonne et très pertinente sélection de l’ACID, L’Étrange petit chat est un film ambitieux. Circonscrivant sa narration dans le cadre d’un appartement berlinois, il fait le choix de la fixité des plans et de l’écoulement, en apparence banal, d’une journée en famille. Pourtant, la mise en scène indique que quelque chose d’inhabituel est en train d’arriver : cadre resté vide trop longtemps, contamination des espaces par le son, emballement soudain des personnages... le mystère, travesti dans un habit quotidien, est bien là.” Laura Tuillier - TROIS COULEURS

“Cet Étrange petit chat, premier long de Ramon Zürcher, joue la retenue et accentue paradoxalement le malaise. Ici, une famille se retrouve dans un appartement berlinois. On se croise, se parle, se toise, s'indispose, s'ignore...La mise en scène, d'une précision chirurgicale, isole chacun des protagonistes pour mieux suggérer d'éventuels antagonismes. Le chat, lui, attend qu'on le caresse mais n'en pense pas moins ! Une vraie bombe à retardement.” Thomas Baurez - STUDIO CINÉ LIVE

“Si les choses ne deviennent étranges qu’à condition qu’on les regarde, Ramon Zürcher ne se prive pas de mettre en jeu le dérèglement méthodique et lent de tous nos sens.L’Étrange petit chat orchestre en virtuose l’incessant ballet d’allées et venues dans l’appartement devenu soudain exigu, les récits morcelés d’incidents déconcertants, de répliques directement branchées sur le secteur de l’inconscient. Il en résulte un étonnant poème visuel voué à cartographier cette sensation si particulière de l’étrangeté du quotidien...” Roland Hélié - LES FICHES DU CINÉMA



PAROLES DE LYCÉENS

"Dans ce premier long métrage, Ramon Zürcher nous plonge dans le quotidien d’une famille berlinoise avec comme acteurs principaux Jenny Schily dans le rôle de la mère, Anjorka Strechel dans le rôle de sa fille (Karin) et Mia Kasalo, la petite sœur (Clara) . Derrière l’apparente banalité de cette journée se cache une ambiance à la fois étrange et étonnante. La porte est ouverte à la libre interprétation, ce film ne laisse personne indifférent grâce à son originalité. Une production très prometteuse pour ce jeune réalisateur qu’il construit dans le cadre de la finalisation de ses études cinématographiques. L’esthétique est particulièrement soignée avec un très bon jeu des acteurs. Zürcher filme avec une caméra fixe qui découpe les plans de façon photographique, la musique entraînante nous fait bondir de séquences en séquences pour participer à l’atmosphère angoissante de L’Etrange Petit Chat. Une nouveauté audacieuse qui a su captiver le Jury Lycéen du 4ème Festival International du Film de Pau.” 

Le Jury Lycéen, 4ème Festival International du Film de Pau



Photos du film

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