SARAH PREFERE LA COURSE



Un film de Chloé Robichaud
avec Sophie Desmarais, Jean-Sébastien Courchesne, Geneviève Boivin-Roussy, Hélène Florent
Genre : Drame
Durée : 97mn
Année de production : 2013
Sortie en salle : 7 Mai 2014
Origine : Canada
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SYNOPSIS

Sarah est une jeune athlète de course de demi-fond. Sa vie bascule lorsqu’on lui offre une place dans le meilleur club d’athlétisme universitaire de la province, à Montréal, loin de sa banlieue natale de Québec. Pour toucher une bourse du gouvernement, Sarah se marie avec son ami Antoine. Le mariage avant l’amour, Sarah fait tout à l’envers. Elle cherche à se construire et s’entête, car elle préfère la course.



PRIX ET FESTIVALS

Festival de Cannes 2013 – Sélection officielle, Un Certain Regard.

Festival Chéries-Chéris, 19e Festival du Film Gay, Lesbien, Bi & Trans 2013 – En compétition

Festival Cinéma du Québec à Paris 2013 – Film de clotûre

Festival International de Films de Femmes de Créteil 2014

Festival de Films pour enfants de Lans en Vercors 2013

Toronto International Film Festival 2013 – Sélection officielle, Programme Découverte

Vancouver International Film Festival 2013 – Compétition officielle.

Festival Do Rio 2013 – Compétition officielle

Festival International du Film de Femmes de Salé 2013 – Compétition officielle



CRITIQUE PRESSE

Le film apparaît comme une forme exemplaire de double conte d’apprentissage, où s’esquissent deux lignes de désir concurrentes : à la fois leçon d’affirmation d’un personnage et écho direct du geste qui lui a présidé. Ou encore l’histoire de l’aspiration de Sarah L. à courir comme traduction du galop d’essai de Chloé R. et de sa vocation à filmer. Ce récit au pudique nuancier gris-bleu s’écrit en sourdine, à même le visage de sa remarquable actrice Sophie Desmarais. Un triangle sombre et grave, souvent animé seulement par l’affolement de ses yeux imperceptiblement dévorés par leurs cernes, au gré des battements irréguliers d’un cœur qui fait mine de se dérégler alors même que se révèle pour qui et pour quoi il peut bien battre.” Julien Gester - LIBERATION.

 “L’identité sexuelle au cœur d’un suspens implacable qui fait monter la tension jusqu’à un sommet d’émotions refoulées, et qui révèle une réalisatrice québécoise au tempérament salvateur. On n’est pas loin du coup de foudre.” Frédéric Mignard - A VOIR A LIRE

Un portrait de jeune fille achevé, émouvant. Le film avait été présenté à Un certain regard, àCannes, l'an passé, année d'Adèle. Et les deux jeunes filles ont beaucoup en commun, une incertitude qui n'apaise en rien leur appétit de vivre. La quête de Sarah se distingue par la netteté de son but. Sophie Desmarais atténue la sécheresse de cette figure monomaniaque par de brefs éclairs d'humour, en faisant passer sur le visage sans apprêt de Sarah un nuage de désir, de peur. C'est un travail d'autant plus impressionnant que l'actrice est de cinq ans plus âgée que son personnage, ce que l'on peut facilement ignorer.” Thomas Sotinel – LE MONDE

 “Portrait à la fois coloré et tout en nuance d'une jeune femme que la caméra sonde et caresse à la fois, Sarah préfère la course mêle psychologique fine, belles images et allégorie réussie de cette post-adolescence où l'incertitude demeure, laissant les formes joliment floues, mais où il est déjà temps de prendre des décisions d'adulte. Baigné dans une musique populaire et locale irrésistible, nimbé de la sève d'une jeunesse irradiante, le film est un petit bijou de psychologie et de cinéma.” La Rédaction - TOUTE LA CULTURE.COM

Un premier long métrage réussi pour Chloé Robichaud qui révèle l’excellente Sophie Desmarais. La réalisatrice explore les enjeux de la vie adulte et questionne plusieurs pistes en laissant le spectateur trouver ses propres réponses.” Hélène Amouzou - TOUT LE CINE.COM

Les grands yeux de Sophie Desmarais occupent sans cesse l’écran, pour dire la tension d’un rapport essentiellement scopique au monde qui l’entoure et qui lui semble si souvent étranger à ses préoccupations. La jeune comédienne donne une vibration puissante à ce film raide dans son dispositif (avec ses belles et lisses images du décor urbain, sa structure chapitrée). C’est par le regard que se jouera évidemment l’éveil d’un désir insoupçonné. En deux gros plans sur une chanson niaise, (« Un jour, il viendra mon amour »), Chloé Robichaud signe sa plus belle scène : Zoey chante en regardant l’écran de karaoké, quand Sarah ne regarde qu’elle. Dans ce champ/contrechamp d’une simplicité rare, le gros plan sur Sarah cristallise l’efficacité d’une mise en scène implacable. Le visage de la jeune fille se déforme sous l’effet d’un désir inédit, jusqu’à ce que l’émotion trop vive confine à la douleur. Le coup de foudre bouleverse et Sarah a littéralement mal au cœur, réveillée dans son impassibilité chronique.” Carole Milleliri - CRITIKAT

Sarah fuit la vie au pas de course. Cet intéressant premier film tente de cerner un mystère sanschercher à le comprendre. Il y parvient grâce à une scénographie très précise, et l’interprétation remarquable de la jeune Sophie Desmarais.” La Rédaction - LES FICHES DU CINÉMA

A Montréal, une jeune athlète de course hésite sur sa sexualité (hétéro, homo ou rien) et sur la direction à donner à sa vie face aux aléas de sa santé. Sophie Desmarais, enfantine et grave, éclaire ce premier film attachant.” Louis Guichard - TELERAMA




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